DE LA NÉCESSITÉ DU TOUT NUMÉRIQUE  

A la fin de cette année, la plus grande boutique dite le vaisseau amiral de la société de distribution de jeu pour enfants, la célèbre chaîne « Toys R us » sur Times square à New York va fermer ses portes ( Le magasin de jouets de Times Square ferme ) ,

Fin 2012, c’était le plus bel étendard de VIRGIN MEGASTORE qui fut obligé d’abandonner l’une des plus belle avenue du monde ( Virgin Megastore: les raisons d’un échec ),

Deux grandes enseignes dites « cash machines » qui ferment leurs portes sur des avenues qui leur donnaient tant de visibilité et surtout qui leur apportait tant de monde se voient,désormais, obligés respectivement de se reloger ailleurs et de disparaître du paysage économique mondial,

Ainsi, si les raisons sont multiples, deux causes parmi les plus importantes sont à mettre en exergue comme suit :

  1. Le montant des loyers
  2. La montée en puissance des services d’achats sur internet

Nous pourrions passer des heures à traiter de ces deux phénomènes et nous pourrions écrire et décrire tous les aspects passionnant de ces sujets néanmoins ils s’expliquent d’eux mêmes,
En effet, partout dans le monde, les axes centraux des capitales servent de vitrines aux pays développés et de manière plus stratégique, plus importantes aux pays en voie de développement, ainsi chaque mètres carrés vaut de l’or au fur et à mesure que les grandes enseignes s’installent profitant ici et là d’un boom économique et de l’apparition d’une couche sociale avide de vivre de la même manière que dans les grandes capitales a l’instar de Paris, Londres, Tokyo, Dubaï et Genève,

Les places sur ces axes stratégiques se raréfiant, les prix flambent jusqu’à atteindre des cîmes déséquilibrant le business modèle et le poussant à générer des flux permettant uniquement le paiement des loyers et non la création de richesse,

Fortune est pour le loueur, besogne est pour le locataire, c’est presque dans l’ordre des choses sauf que l’un et l’autre se content l’histoire du « je t’aime, moi non plus » c’est de bonne guerre sauf que l’augmentation drastique des loyers étouffe l’entreprise et devient un poste de charge trop onéreux pour l’équilibre de la société et la brise en milles morceaux,

Seulement voilà, la revanche des « besogneux » à sonnée grâce à la démultiplication des ressources sur le web ( 1995-2015: l’explosion du e-commerce en 10 dates ) et là coup de tonnerre dans l’économie mondiale, pour la première fois depuis près de deux siècles, il n’était plus question de prendre en charge la partie « financement » de la boutique physique, il s’agit maintenant de transposer le marché sur une nouvelle plateforme en virtualisant la relation clients fournisseurs,

Partant de ce postulat, tout ce qui est depuis des générations ne doit plus être, oui !!! il doit disparaître pour être transformé, réinventé et inséré dans une autre sphère économique, plus simple d’utilisation, moins contraignante, plus rapide et surtout moins formelle:

le E-commerce est né, il grandit, se nourrit de nos paresses, de nos peurs, de nos désirs, de notre manque de temps et enfin de nos sous, surtout de nos sous ( La monnaie fiduciaire n’existera bientôt plus )

En effet, dans ce nouveau monde, que j’aime à comparer à la découverte en 1492 des Amériques par Christophe COLOMB, les marges sont supérieures à ce qui se faisait par le passé, le choix est infiniment plus important, la rupture de stock est une donnée, non plus une variable, largement gérable et enfin le facteur temps y est docilement maîtrisable tant pour le vendeur qui se décharge sur les sociétés de livraison que sur l’acheteur qui sait à quel moment ce qu’il a choisi sera entre ses mains ou arrive à bon port,

La facilité au bout des doigts,

Néanmoins, la résistance aux changements est rude et la rue gronde, les entreprises comprenant où se trouve leur intérêt active pour négocier leur virage numérique, véritable bouée de sauvetage dans des sociétés où des croissances de 0,3 % ( Comptes nationaux trimestriels – Premiers résultats du 3e trimestre 2015 ) sont fêtés comme si c’était une coupe du monde,

Il en faut plus et tout de suite,

Pour ce faire, tout est prêt, les infrastructures informatiques de base sont opérationnelles, la monétique bat son plein, la signature électronique, la reconnaissance digitale, le transport de la data bref tout est activé sauf une seule chose, une seule institution et ce de part le monde: les gouvernements,

En effet, c’est le seul organe qui est, de part une partie de ses fonctions, un instrument économique à vocation locale, régionale, nationale et parfois même continentale,

C’est de cette fonction qu’il faut débattre,

De ce fait, il est indispensable qu’il s’adapte très vite aux mutations technologiques pour asseoir de manière factuelle et efficace sa fonction régalienne de promoteur économique du pays qu’il a l’honneur de servir (E-Gouvernement)

Autrement dit et de manière pratique c’est qu’il puisse répondre aux nouvelles normes des NTIC par la mise en place d’une batterie de lois non « invasives » assurant une croissance des activités sur le web tout en consacrant le sacro saint principe de liberté sur internet,

De plus, il faut pouvoir faire converger tous les services existants sur le marché et les « mixer » au mieux des intérêts des compagnies de services et de production,

Par ailleurs, il est fondamental de pouvoir communiquer à travers tous les réseaux sociaux avec ses administrés, et non ses sujets, en répondant à leurs questions qui sont le reflet de leurs préoccupations, en solutionnant des questions d’ordres pratiques dites de « terrain » qui remontent via les réseaux sociaux, cela signifie qu’il faille voir le 2.0 comme un miroir et un reflet dans le même temps,

Autre projet d’envergure, la mise en place  de demande, de préparation et d’envoi de tous les documents administratifs par voie électronique qui permettrait de désengorger les services administratifs, une qualification efficace de la base de données des citoyens et enfin un gain de temps et de productivité,

Enfin, accorder la plus haute priorité au télétravail pour une plus forte optimisation du temps de travail permettant une plus grande flexibilité des conditions de travail,

Le tout pour agir en temps réel au mieux des intérêts des concitoyens et du tissu économique du pays.

Il est très important de signaler que tout ce qui vient d’être énoncé n’est qu’une infime partie de ce qui pourrait être fait infine dans nos sociétés pour augmenter le bien être des populations mais aussi et surtout faire croître le capital dans toutes ses dimensions.

En conclusion, nous sommes à une époque dans laquelle nous ne pouvons plus nous permettre de vivre en up-gradant le passé mais par se contraindre positivement à arracher l’avenir, il faut faire tout ce qui est en notre pouvoir pour identifier nos failles et les corriger par l’entremise de toutes les plus récentes technologies découvertes et ce, dans tous les domaines.

Nous devons être des nations d’avenir et non des nations émergentes

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